Mercredi 22 mars 2006
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Elle était là, seule, elle marchait au milieu de tout et de rien, d'elle même et de la nature tel un papillon qui vit les plus belles choses au monde sans même en être conscient, pourtant ces choses simples et belles sont necessaires à la vie, à vrai dire plus aujourd'hui mais elle se sent légère et laide face à toutes ces merveilles de la nature, pourtant ce n'est pas sans raison que la nature chante ses louanges... les fleurs changent de couleur et se tournent à la vue de son sourire, simple mais beau, les arbres se poussent afin de la laisser s'envoler vers le soleil et la terre s'élève pour lui batir un temple digne de ce nom, pas un temple de pierre, ni de verre... mais un temple de vie. La nature, la vie l'a choisi car elle est nature et vivante, elle est simple et consciente de sa beauté, elle vient de la terre et y retournera quand elle aura ateint le soleil qui ne cesse d'être attiré par son éclat et son sourire majestueux... Elle est enfant de la nature, de la vie mais pourtant elle fut bien longtemps orpheline, elle était de la ville, l'odeur des fleurs butinées, de l'eau qui ruisselle, et du vent qui murmure des mots doux à nos oreilles lui manquaient. A chaque fois qu'elle entrait au parc la nature lui faisiat un acceuil spectaculaire car elle était sa fille, une fille qui malgré tout n'a ni oublié ni renié sa famille, elle, elle n'a pas compris que la technologie marquerait l'avenir de l'homme, non, elle n'a pas compris... Pour elle ce qui marque l'évolution de l'homme c'est la parole, les conversations qu'elle a avec la nature... elle est proche de ses racines,... La nature, elle l'a regrettée, elle aurai aussi voulu dire qu'elle l'aimait mais la nature lui vouait un tel culte qu'elle en rougissait, enfin elle s'asseya dans l'herbe pour la première fois depuis son enfance lointaine... Elle s'asseya dans l'herbe légère et fraiche; au milieu des fleurs, proche de la rive, sous les arbres et le soleil brûlant... dans l'amour, au milieu des sentiments inhumains et beaux, proche de la chaleur terrestre et en dessous de tous sentiments qu'elle ai pu connaitre, qui sous la demande de sa mère, s'envolent sans même regarder cette jeune fille trop longtemps blessée par ce poignard qu'est la société,... et l'amour... le faux... celui qui n'est qu'illusion et espoir... Maintenant elle sentait, ressentait l'amour, le vrai, le plus pénétrant au monde, l'amour de la nature, de la vie qui n'offre ses soins qu'aux plus chanceux et qu'aux privilégiés... Elle ferma les yeux et tomba dans un profond coma, elle tomba au sol, inconsciente, puis dans la rivière, seule,... la Terre la visita, ses maux, ses peines, ses malheurs, et l'image qu'elle avit du bonheur lui fit mal, la Terre ne le supporta pas, elle prit ses sentiments, les explora, et pleura,... le Ciel, la Terre et la Vie se mirent à pleurer ensemble, sans ne plus jamais s'arrêter... La vie serra tellemnt fort les sentiments de la jeune fille, elle serra tellemnt fort ces horreurs qu'elle oublia de lui rendre... Plus tard, voulant lui rendre ses maux elle ne les accepta plus, elle flottait à la surface de l'eau, elle, elle qui voulait monter vers le soleil coula sous la surface de l'eau les yeux fermés, sans même s'en rendre compte elle fut emportée au plus profond, dans les entrailles de la Terre, elle n'eut plus le choix, elle l'avait tué en apprenant ce que le monde était, elle l'a pris dans ses racines, dans sa vie avec sa mort...
Par Matthieu
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Mercredi 22 mars 2006
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Ma vie est une bougie, je la trouve belle, je ne veux pas la consummer, je me dis que si je l'allume maintenant très bientot elle ne sera plus, elle va perdre sa beauté, ses formes, sa couleur,... Sa cire va dégouliner, parfois elle va la recouvrir, parfois pas... Ce bougie je la regarde et je me dis que si je ne la brûle pas maintenant et que j'attends le moment propice pour le faire je ne lui donnerai jamais vie... C'est pour ça que j'ai décidé de me foutre du futur et de l'allumer, sans partager ce moment de bonheur, seul, je consumme ma vie car si je ne le fais pas maintenant je ne sais pas si je le ferai un jour, même si elle perd sa couleur, sa beauté et sa forme, je m'en fiche... cette bougie là est faite pour vivre et non pour décourer, cette vie à une fin, nous savons tous en allumant la bougie qu'elle s'éteidra un jour ou l'autre, que ce soit dans 5 minutes ou dans 48 heures, ma vie est exactement pareil, je sais qu'un jour je m'éteidrai, je ne sais pas quand c'est pour cela que j'allume cette bougie, afin de profiter au maximum de cette beauté... Je ne la ferai pas périr en une seule fois mais petit à petit afin de savourer cette flamme qu'est mon être...
Par Matthieu
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Mercredi 22 mars 2006
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15:39
Reservé aux hispanophones! lol
Hasta al cabo... Me quedaré solo... Me quedaré rodeado por todo... Me quederé solo en mi cabeza, solo en mi cabeza aunque la naturaleza me permite envejecirme, me engordo con todos los sentimients que puedo sentir acostandome en el suelo, mirando el sol... Un sonreir... Un beso... Una mirada... Esto basta para que me siente bien, que me siente vivir y vivo, abrazar todos los sentimientos que vuelan como si fueran mariposas que se van subiendo en el aire de la vida interior, este aire de plenitud me salva de tosas mis ilusiones y por mas que quiera no podré tocar a estos, solo les sentiré y les miraré con una gran esperanza que me tomara el cuerpo, y el corazon,... eso es la felicidad que nos entrega el sol, y el aire que trata de hacernos volar, pero no estamos listos, necesitamos saber volar para ayudar este aire que nos hara volar, subirémos poco a poco como estos mariposas que viven con alegria, y como un sentimiento... Somos sentimientos, somos estos caracteres que nos permitiran volar...
Ps: Le "les" n'est pas une faute, je l'utilise comme une figure de style pour comparer les ilusions à des sentiments, à des personnes vraie et pures...
Par Matthieu
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Mercredi 22 mars 2006
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15:35
Un poème que beaucoup ont aimé!
De la naissance jusqu'à la mort elle est elle-même, elle trace son chemin sans se poser de question car elle connait son destin... aucune surprise si ce n'est un soudain changement d'humeur qui changerait sa vie ou encore un geste brusque qui la ferait mourir en une seconde... Elle ne réfléchi pas, elle vit et elle est née des émotions et mourra dans le chagrin ou l'amour, cependant personne ne la remarque quand elle s'entoure d'autres de ses semblables, par contre quand elle est seule elle peut tout provoquer autour d'elle, même un bonheur infini... Malgré sa courte vie elle peut connaître la joie et le malheur mais dans tous les cas elle meurt sur le plus bel endroit qui soit... tes lèvres... J'aimerai être cette larme...
Par Matthieu
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Mercredi 22 mars 2006
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12:25
(pâte fimo, fil de fer, été 2005)
Par Matthieu
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