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Poèmes et autres textes

Mercredi 22 mars 2006 3 22 /03 /Mars /2006 15:48
                        Couvert... ce matin je suis sortis couvert, couvert de grandes illusions, de grands Moi qui ne le sont pas, et d'une veste qui m'a étouffé le coeur.... Veste pare-balles? Veste pare-coeurs? Veste pare-pleurs? Non aucune de ces vestes ne correspond à la mienne, celle-ci est veste pare-moi, oui, c'est cela,... à cause d'un besoin, d'un besoin d'auto protection, j'ai gardé cette veste tout au long de la journée, par temps de pluie, de fraicheur, de chaleur... Je n'ai pu m'en débarrasser pourtant je l'aurais souhaité, malgré tout mon coeur a étouffé et j'ai vu la mort, les gens que j'aime, le soleil que j'aime tant, tous ces petits diamants, je leur ai montré ma belle veste... mais pas ce qu'il y a en dessous, et je me haie, je l'enlèverai bien pour me chatier et en finir mais ces balles là ne tuent pas malheureusement, elles brillent, ce sont elles aussi des illusions chaleureuses,... De me voir avec cette veste le soleil s'en ai allé et a perdu son sourire si précieux à mes yeux, ce sourire qui fait renaître mes larmes aux coins de mes yeux, ce soleil qui me fait sourire par sa brillance et pas son éclat, le soleil s'en est allé, il est parti, il n'a pas supporté que je porte ma veste par un aussi beau temps... Si je dois me recouvrir de nouveau de cette maudite veste je prefère rester seul car il ne me plaît guère de faire le mal et le faux... Je préfère me faire subir mon mauvais côté à moi même mais à d'autres... Si j'ai fait mal par ma veste plus jamais je ne le ferai car j'enlèverai, ma veste, même sous peine d'être touché...
Par Matthieu - Publié dans : Poèmes et autres textes
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Mercredi 22 mars 2006 3 22 /03 /Mars /2006 15:46
          J'ai posé ma main sur la terre, une force m'a pris le bras et m'a envahi, je me suis senti uni avec cette force inconnue, j'ai marché, les fleurs m'ont souries, le soleil m'a fait brillé, la rivière m'a sussuré des mots à l'oreille tout comme les oiseaux qui m'ont bercés de leur chant mélodieux, les nuages m'ont faits flotter tout en me faisant trembler de bonheur et de puissance, mon âme s'est libérée et je n'ai fait plus qu'un avec la nature pour une des première fois ,je ne suis que son enfant et je peux me remettre à elle quand je le souhaite, j'espère en faire parti un jour mais j'ai peur qu'un jour elle ne soit plus...
Par Matthieu - Publié dans : Poèmes et autres textes
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Mercredi 22 mars 2006 3 22 /03 /Mars /2006 15:43
                Elle était là, seule, elle marchait au milieu de tout et de rien, d'elle même et de la nature tel un papillon qui vit les plus belles choses au monde sans même en être conscient, pourtant ces choses simples et belles sont necessaires à la vie, à vrai dire plus aujourd'hui mais elle se sent légère et laide face à toutes ces merveilles de la nature, pourtant ce n'est pas sans raison que la nature chante ses louanges... les fleurs changent de couleur et se tournent à la vue de son sourire, simple mais beau, les arbres se poussent afin de la laisser s'envoler vers le soleil et la terre s'élève pour lui batir un temple digne de ce nom, pas un temple de pierre, ni de verre... mais un temple de vie. La nature, la vie l'a choisi car elle est nature et vivante, elle est simple et consciente de sa beauté, elle vient de la terre et y retournera quand elle aura ateint le soleil qui ne cesse d'être attiré par son éclat et son sourire majestueux... Elle est enfant de la nature, de la vie mais pourtant elle fut bien longtemps orpheline, elle était de la ville, l'odeur des fleurs butinées, de l'eau qui ruisselle, et du vent qui murmure des mots doux à nos oreilles lui manquaient. A chaque fois qu'elle entrait au parc la nature lui faisiat un acceuil spectaculaire car elle était sa fille, une fille qui malgré tout n'a ni oublié ni renié sa famille, elle, elle n'a pas compris que la technologie marquerait l'avenir de l'homme, non, elle n'a pas compris... Pour elle ce qui marque l'évolution de l'homme c'est la parole, les conversations qu'elle a avec la nature... elle est proche de ses racines,... La nature, elle l'a regrettée, elle aurai aussi voulu dire qu'elle l'aimait mais la nature lui vouait un  tel culte qu'elle en rougissait, enfin elle s'asseya dans l'herbe pour la première fois depuis son enfance lointaine... Elle s'asseya dans l'herbe légère et fraiche; au milieu des fleurs, proche de la rive, sous les arbres et le soleil brûlant... dans l'amour, au milieu des sentiments inhumains et beaux, proche de la chaleur terrestre et en dessous de tous sentiments qu'elle ai pu connaitre, qui sous la demande de sa mère, s'envolent sans même regarder cette jeune fille trop longtemps blessée par ce poignard qu'est la société,... et l'amour... le faux... celui qui n'est qu'illusion et espoir... Maintenant elle sentait, ressentait l'amour, le vrai, le plus pénétrant au monde, l'amour de la nature, de la vie qui n'offre ses soins qu'aux plus chanceux et qu'aux privilégiés... Elle ferma les yeux et tomba dans un profond coma, elle tomba au sol, inconsciente, puis dans la rivière, seule,... la Terre la visita, ses maux, ses peines, ses malheurs, et l'image qu'elle avit du bonheur lui fit mal, la Terre ne le supporta pas, elle prit ses sentiments, les explora, et pleura,... le Ciel, la Terre et la Vie se mirent à pleurer ensemble, sans ne plus jamais s'arrêter... La vie serra tellemnt fort les sentiments de la jeune fille, elle serra tellemnt fort ces horreurs qu'elle oublia de lui rendre... Plus tard, voulant lui rendre ses maux elle ne les accepta plus, elle flottait à la surface de l'eau, elle, elle qui voulait monter vers le soleil coula sous la surface de l'eau les yeux fermés, sans même s'en rendre compte elle fut emportée au plus profond, dans les entrailles de la Terre, elle n'eut plus le choix, elle l'avait tué en apprenant ce que le monde était, elle l'a pris dans ses racines, dans sa vie avec sa mort...
Par Matthieu - Publié dans : Poèmes et autres textes
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Mercredi 22 mars 2006 3 22 /03 /Mars /2006 15:41
   Ma vie est une bougie, je la trouve belle, je ne veux pas la consummer, je me dis que si je l'allume maintenant très bientot elle ne sera plus, elle va perdre sa beauté, ses formes, sa couleur,... Sa cire va dégouliner, parfois elle va la recouvrir, parfois pas... Ce bougie je la regarde et je me dis que si je ne la brûle pas maintenant et que j'attends le moment propice pour le faire je ne lui donnerai jamais vie... C'est pour ça que j'ai décidé de me foutre du futur et de l'allumer, sans partager ce moment de bonheur, seul, je consumme ma vie car si je ne le fais pas maintenant je ne sais pas si je le ferai un jour, même si elle perd sa couleur, sa beauté et sa forme, je m'en fiche... cette bougie là est faite pour vivre et non pour décourer, cette vie à une fin, nous savons tous en allumant la bougie qu'elle s'éteidra un jour ou l'autre, que ce soit dans 5 minutes ou dans 48 heures, ma vie est exactement pareil, je sais qu'un jour je m'éteidrai, je ne sais pas quand c'est pour cela que j'allume cette bougie, afin de profiter au maximum de cette beauté... Je ne la ferai pas périr en une seule fois mais petit à petit afin de savourer cette flamme qu'est mon être...
Par Matthieu - Publié dans : Poèmes et autres textes
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Mercredi 22 mars 2006 3 22 /03 /Mars /2006 15:39
Reservé aux hispanophones! lol

               

                  Hasta al cabo... Me quedaré solo... Me quedaré rodeado por todo... Me quederé solo en mi cabeza, solo en mi cabeza aunque la naturaleza me permite envejecirme, me engordo con todos los sentimients que puedo sentir acostandome en el suelo, mirando el sol... Un sonreir... Un beso... Una mirada... Esto basta para que me siente bien, que me siente vivir y vivo, abrazar todos los sentimientos que vuelan como si fueran mariposas que se van subiendo en el aire de la vida interior, este aire de plenitud me salva de tosas mis ilusiones y por mas que quiera no podré tocar a estos, solo les sentiré y les miraré con una gran esperanza que me tomara el cuerpo, y el corazon,... eso es la felicidad que nos entrega el sol, y el aire que trata de hacernos volar, pero no estamos listos, necesitamos saber volar para ayudar este aire que nos hara volar, subirémos poco a poco como estos mariposas que viven con alegria, y como un sentimiento... Somos sentimientos, somos estos caracteres que nos permitiran volar...

 

Ps: Le "les" n'est pas une faute, je l'utilise comme une figure de style pour comparer les ilusions à des sentiments, à des personnes vraie et pures...

Par Matthieu - Publié dans : Poèmes et autres textes
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